12 avril | Sainte Thérèse des Andes

Sainte Thérèse des Andes

L'histoire de sainte Thérèse des Andes

Il n'est pas nécessaire de vivre une longue vie pour laisser une empreinte indélébile. Thérèse des Andes en est la preuve.

Dans son enfance, au début du XXe siècle à Santiago du Chili, Juana Fernandez lut l'autobiographie d'une sainte française, Thérèse, plus connue sous le nom de Petite Fleur. Cette lecture renforça son désir de servir Dieu et éclaira sa vocation. À 19 ans, Juana entra au carmel et prit le nom de Thérèse.

Le couvent lui offrait la vie simple qu'elle désirait et la joie de vivre au sein d'une communauté de femmes entièrement dévouées à Dieu. Elle consacrait ses journées à la prière et au sacrifice. « Je suis à Dieu », écrivait-elle dans son journal. « Il m'a créée et il est mon commencement et ma fin. »

Vers la fin de sa courte vie, Thérèse entreprit un apostolat épistolaire, partageant ses réflexions sur la vie spirituelle avec de nombreuses personnes. À vingt ans, elle contracta le typhus et prononça rapidement ses vœux perpétuels. Elle mourut peu après, durant la Semaine sainte.

Surnommée la « Fleur des Andes », Thérèse demeure très populaire auprès des quelque 100 000 pèlerins qui visitent chaque année son sanctuaire dans les Andes. Canonisée en 1993 par le pape Jean-Paul II, elle est la première sainte du Chili.

Réflexion

Les grâces particulières accordées à sainte Thérèse témoignent de la sagesse mystérieuse de Dieu à l'œuvre en chacun, jeune ou vieux. Il semble que Dieu ait sa propre logique quant à la distribution de ses grâces. Tout ce que nous pouvons dire, c'est : « Loué soit le Seigneur. »

12 avril

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